24 mai 2008
Détail'train
Mais pour ne pas vous laisser totalement le bec dans l'eau, je m'en vais, ...revenir vous poster quelques images totalement enchevêtrées de détails de trains.
Tout simplement des plans sérrés sur des 'choses' de trains.
Une poignée, un boulon, un affichage de destination, un numéro de série, un phare, un pantographe ...etc

Pantographe BB 7200.



JR E257-500 Chiba eki.
JR Kiha 75 Nagoya eki.
Caravelle X 4630 Lyon St Paul.
Keikyu 1600 & série 600 'Blue Sky train' Shinagawa eki.
JR 485 'Kamoshika' Aomori eki.
SNCF X 72 500 Périgueux-Limoges.
Eiden 721 Kyôto.
JR 115 Shinano Tetsudô.
SNCF BB 9200.
23 mai 2008
2. Furano
Je reprends, après avoir un jour sauté, ma série annocé sur 'mes gares préférées au Japon'.
Et aujourd'hui, ce sera:
2. Furano 富良野駅

Nous voici tout de suite dans cette gare de Furano, perdue au milieu de la grande île septentrionale d'Hokkaidô.
Entourée par les champs de lavande l'été, et les neiges l'hiver.
Dans un petit train quelques heures auparavant, avant d'y poser les pieds sur les quais, il y avait d'ailleurs ceci:
Un brin de lavande accroché dans le train local, charmant!
Ces japonais sont vraiment charmants, agréables à vivre et délicats.
Alors qu'en France on a droit à des graffitis dégueulasses, j'aime franchement 1000 fois mieux ces quelques fleurs odorantes!
Je suis arrivé dans cette gare de Furano par le train. Rien de plus normal me direz-vous, oui mais il faut le dire, car si cela avait été en voiture, le charme en aurait été rompu.
J'y suis arrivé par un train touristique original et réputé de la région, le Norokko train avec ses wagons à l'air libre, son ambiance vacances à la campagne et sa superbe locomotive DE 15 aux couleurs de la nature et des champs de lavande locaux.
Je me suis tout de suite senti bien sur ces quais tranquilles. Apaisé, détendu, c'est l'effet gare!
Connaissez-vous 'l'effet gare'
Pour l'instant, vous me prenez pour un abruti, et vous n'avez pas les bonnes sensations en tête, mais je peux vous faire changer votre perception des choses!
Une gare de province, de taille acceptable. Des longs quais ouverts aux vents. vous allez vers le bout, là où personne ne va car il n'y a rien, mais il y a donc moins d'agitation, plus de quiétude, de calme. Vous seul et les trains qui arrivent pour se mettre à quai ou partent dans un doux démarrage. Entre les trains, le silence. Le vent. Votre réflexion peut de faire paisiblement, vos pensées dans l'air du temps. Vous êtes bien. C'est 'l'effet gare'.
Essayez, vous verrez!
Furano, l'effet gare joue à plein.
Peu de train. Des brises légères d'été qui vous caressent juste comme il faut de la moiteur ambiante, mais des trains exceptionnels!
Le Norokko est unique. Et en voici deux autres tout aussi uniques et remarquable ce jour-là...
JR 183-5000 appellé le 'Crystal Express', un de ces fabuleux train panoramique japonais dans lequel vous pouvez avoir la gueule dans la voie sous votre nez!
Admirez au passage l'architecture particulière du passage couvert surpombant les voies!
Vu de ce dernier, l'autre train...

Voici le 'Rainbow express', reliant la capitale d'Hokkaidô à cette gare de Furano.
Ce train est aussi panoramique, mais différent de celui d'avant, car les passagers situés tout devant ont une vue plongeante sur le conducteur, ainsi que sur la voie.
Et pour ceux qui rate le spectacle, de grands écrans plats ont été disposés tout le longs des voitures pour tous...
C'est pas du bonheur à l"état brut un train comme ça?
Ca vous donne pas envie de voyager dedans?
Oh que si, oh que si, qui que vous soyez, vous ne pouvez dire que cela vous laisse indifférent car tout est prévu pour votre confort.
Mais malheureusement, il n'était pas prévu dans mon programme que je prenne ce train.
Alors je me suis réservé pour un autre, encore plus typique, un des vieux JR Kiha 40 de cette île.
Et là aussi c'est un vrai bonheur, c'est un des derniers dinosaures dici, un 'tchou tchou' qui fleure bon le train de nos grands-parents, un temps passé encore un peu présent que je voulais expérimenter avant qu'il ne soit trop tard, acr tout vient à disparaître un jour!
Et que je prenne ce vieux train ici dans cette gare de Furano fut un vrai bon moment,après l'effet gare, l'effet 'vieux train', mais ça c'est un autre histoire...!
22 mai 2008
Densha Otaku
Oui je sais c'est moi!
Mais c'est aussi tous les autres...
Qui comme moi sont aux bouts des quais, appareils gigantesques en main...moite, scrutant le densha bien frais et luisant glissant sur les voies brillantes...

Gare de Shimo-Kitazawa, ligne Odakyû, Tôkyô.
Odakyû. Ce mot résonne avec bonheur dans les oreilles de tous les densha otaku ...du monde! Si, si!
Mais ce jour-là, au bout du tout petit quai tout fin, contre la rembarde, avec un appareil vidéo sur pied, et un autre en main, j'étais là avant lui depuis une bonne demi-heure! Et même avec son 'gros calibre' il ne m'a pas fait peur, de toute façon je ne suis pas du genre à m'effacer.
Il a donc pris quelques clichés en peu de temps, et est reparti avec son gros engin entre le jambes!
Shin-ôsaka.
Là c'était le contraire, les fous furieux de la gâchette ferroviaire étaient déjà en poste. Mais je me suis glissé dans les quelques trous de souris qu'il restait. J'vous jure, j'ai posé mon appareil vidéo sur la rembarde devant eux, qui ont un peu tiré la gueule, et d'ailleurs ne me ragardaient pas ni ne répondaient à mes questions! Sympa les copains otaku du bled!
Densha Otaku 'shadow' in a Narita Express at Shinagawa!
Petits otakus à Tôkyô eki.
Ceux-là, deux gamins en fait, m'embêtaient un peu! Je n'avais pas longtemps pour ...bosser à ce moment-là, et l'un avec son gros calibre sur pied et l'autre avec quand même un bon Sony me gênaient pour faire mes bons plans!
Mais nous sommes au Japon et chacun se respecte en tout lieu et à tout moment.

Toujours à Tôkyô eki, mais sur les quais de la gare Tôkaidô Shinkansen.
Je suis déjà dans le mien, j'attends le départ. et je vois cet homme en costume beige qui avec son petit numérique en profite pour faire quelques images avant de, sûrement, prendre son train.
21 mai 2008
1. Shinagawa
Voici le premier message d'une série sur 'mes gares japonaises préférées'!
Je vais vous conter la merveilleuse aventure de Densha Otaku dans les gares du Japon, et son choix parmi toutes celles dans lesquelles il a séjouné!
Oui, j'ai passé de véritable séjour dans certaines, en accumulant les heures passées dedans, aux bouts des quais, les appareils en main à traquer le bon densha bien frais du matin ...jusqu'à la nuit!
Ce n'est pas un classement, car je ne peux pas en faire à ce niveau là.
Elles sont toutes tellement différentes, uniques et ennivrantes!
Ce sont mes coups de coeur, des impressions qui me sont restées depuis mes premiers pas dedans.
Je les ai choisies pour diverses raisons, la quantité de trains y passant autant que la qualité des trains, leur disposition, l'ambiance, le traffic, la situation, ...
Et de quelle gare je vous ai parlé, vais-je vous parler et je vous parlerai encore et toujours avec amour?
1. Shinagawa-品川
Déjà, j'adore voir ce nom en kanji, je le trouve pur et beau.
et dés que je le vois il m'électrise!

Une image que j'apprécie particulièrement, avec ces deux agents de la sécurité ferroviaire traversant le quai de la Tokaidô line d'un même pas, en plus sous un panneau de la gare de Shinagawa dans le soleil d'une fin d'après-midi.
Je peux vous poster des centaines d'images de Shinagawa, des quais, des trains qui y passent, mais il me faut en sélectionner quelques unes, pas forcément les plus représentatives mais en tout cas celles que j'aime le plus.
Toujours dans ce même soleil d'été qui fait cligner les yeux, les filles sont belles et légères en attendant leur train sur le quai de la Sôbu line.
Un drôle de train vient d'arriver!
C'est un 'Joyful train', le 'Utage' sur base de JR 485 aux couleurs 'azuki & gold' - haricot rouge et bandes dorées! C'est un train que l'on peut commander, ou réserver pour des voyages spéciaux, entre amis, groupe scolaire ou plus souvent d'entreprise. Le sol y est fait de tatamis!
Dans la même veine, un JR 183 passe par là, chose de plus en plus rare de nos jours, mais fréquente ...en 2005!
Et chose que l'on ne voit plus du tout aujourd'hui, mais quotidiennement avant 2006, un JR 113 typique de la Tôkaidô line...
Les accès aux quais.
Les toilettes pour hommes super classes de la gare, avec manga à disposition!
Et la boîte aux lettres en forme de train aux couleurs de la Tokaidô, à côté du point kilomètrique 0.
Image du haut, point de vue depuis les quais Keikyu, perspective sur les voies filant côté sud, avec une locomotive EF 65, un Yamanote E231 et un train de la Keikyu sur le pont au dessus des voies JR.
Image du bas, point de vue inverse depuis le quai Yamanote sur la Keikyu en surplomb. Un train rouge y est à quai. En contre-bas une énorme machine de travaux est garée en attente.
Ce jour-là, je venais à peine d'arriver en gare. je file au bout du quai Yamanote pour faire des vidéos rapido, et je vois beaucoup de trains circulant d'un même mouvement! Vite, je dégaine et shoote.
de gauche à droite: un morceau de JR E257, un JR 373, assez rare, reliant Tôkyô à Shizuoka, et ce fut cette fois-là en 2006 ma seule vision de ce train sur Tôkyô; deux nez au loin de E231 de la Yamanote, et un Keikyu 2100 sur sa voie en hauteur!
Malheureusement le ciel gris et pluvieux ne me facilitait pas la tâche et n'améliorait pas la qualité des clichés!
Mais pour ce qui est des vidéos rapido, aucun problème, ça roule à fond la caisse, en voici une que j'adore faite ce jour-là au bout du quai Yamanote, de ces trains et de tous leurs copains bombardant 20 fois plus rapidement que la normale, 62 mouvements de trains en 1' 37 min, accrochez-vous...
20 mai 2008
Kintetsu ne!
Un faux jeu de mots que vous ne pouvez intercepter mes petits renards!
Kintetsu est une compagnie ferroviaire privée, et le Kitsune est le mot pour dire 'renard' en japonais. quand à 'ne' c'est une onomatopé de fin de phrase accentuant ce que l'on vient de dire, ne!
Sinon, j'ai envie de vous parler de cette fameuse compagnie Kintetsu.
Une folle compagnie! car privée mais énorme.
C'est même la plus grande compagnie privée japonaise, ayant donc le réseau le plus étendue, après celui de la JR, avec 590 km de voies!
Ca en fait!

Et tout autant de trains! Car le nombre de modèle est faramineux!
Je m'y perds complètement!
Pour une autre grande compagnie privée, la Meitetsu pour ne pas la citer encore une fois, qui arrive en deuxième position des privées, le nombre de modèles différents est de 23, pour 445 km de voie.
Pour Kintetsu, vous avez ...74 modèles différents!!!
Et tous des automotrices électriques.
Je ne suis même pas sûr que sur tout le territoire français il y en ait autant pour la SNCF!
J'aimerai bien créer un album photo spécial 'Kintetsu', mais j'aime pouvoir proposer une bonne diversité de matériel, voire tout d'une compagnie, mais là c'est pour l'instant mission impossible!
Ma pauvre vingtaine de modèles prient en photo ne me permette pas d'envisager pouvoir vous proposer un album photo digne de ce nom.
Mais ce qu'il faut que je vous dise quand même c'est qu'il y a une arnaque là-dedans!
Sur ces 74 modèles, certains ne sont pas si différents que cela!
Prenons par exemple, un train comme celui-là...

Celui-ci est le Kintetsu 1437 de la série 1440! ça c'est précis! 6 trains ont été construits dans cette série 1437, de 1993.
Et il ressemnle à très peu de chose près (et croyez-moi je suis physionomiste!) aux trains des séries 1435, 1436, 1440, 1430, 1422, 1400, 1253, 1240, 1230, 1233, 1220, 1200, 1201 et 5800! Ouf!!!
Voici par exemple un ...

Voici le Kintetsu n°1545 de la série 1437!!! Y'a de quoi devenir fou j'vous dis!
Je vous laisse jouer au jeu des 7 erreurs avec ces deux trains, have some fun!
Les différences sont dans le nombre de caisses par rame, 2, 3, 4, ou 6. Le pantographe en position plus ou moins avancée, et d'autres détails passionnants de ferrovipathes! Puis des années de contruction variable suivant les modèles.
Pour certaines séries, comme les 1435, 1436, 1420 ou 1259, il n'y a qu'un seul et unique modèle de construit!!
mais la tête est semblable pour tous!
Ce qui fait qu'en fait, une photo peut très bien passer pour une dizaine de modèles soit disant différents!
Mais j'irai me faire une grosse séance de shooting à ôsaka d'ici août pour collecter le maximum de série différentes.
Ce méli-mélo est surtout présent pour les trains rouges locaux, mais en ce qui concerne les 'tokkyû', les trains express, c'est plus clair.
Quoique...!
Là aussi, il y en a de nombreuses variantes, avec en plus les différents réseaux pour la même compagnie, que ce soit la Kintetsu d'ôsaka, de Kyôto ou de Nagoya! Même si tous sont interconnectés.
Certains trains sont une série à eux tous seul! Mais là, tout n'est pas clair, et je n'ai pas (encore) les images qui vont avec.
J'ai quelques 'tokkyû' comme...

Le Kintetsu 'ACE' série 22 000.
Le Kintetsu 'Urban Liner Plus' série 21 000.
Ou le Kintetsu 'Iseshima Liner' série 23 000, vu entre Nagoya et Iseshima.
Pour la suite ce sera après que j'ai fait le plein sur les quais Kintetsu d'ôsaka en août...
19 mai 2008
Sex in the densha!
Le message du mois qui va rameuter les foules, même si ce n'est pas le but avoué, mais ça va le faire quand même!
Mais attention horde d'obsédés! Nuls quéquette à l'air exibée dans la glace des toilettes, ou partouze ferroviaire flamboyante sur les couchettes d'un train de nuit!
Tout se fera au grand jour! Oui au grand jour et devant tout le monde!
Nous sommes au Japon, les mangas d'histoires sucrées se lisent dans des trains bondés, sur les quais ensoleillés du matin...
Le salaryman encore ensommeillé se réveille peu à peu avec des histoires de jeunes filles à la jupette finement relevée par la main grasse d'un gros pervers.
Mais ce ne sont que des dessins, à l'encre noir sur page blanche.
Un jour, je voyageais dans un shinkansen entre Tôkyô et Nagoya. Un jour de semaine comme un autre, les hommes d'affaires en rangs sérrés depuis les quais avaient envahis la rame.
Quelques photos depuis le quais, depuis la fenêtre, le départ, la ville, les buildings, les autres trains de partout...
Un assoupissement léger un instant.
mais toujours trop d'excitation d'être dans un train au Japon, alors la traque sans relâche à l'image reprend le dessus.
un petit ekiben vite avalé. Onigiri, omelette sucrée, tsukemono, Kirin beer.
Beaucoup dorment. Certains lisent leur journal, en chaussettes sur les pompes vernies.
Aucun téléphone portable ne sonne. Aucun connard braillant des banalités à qui ne veut pas les entendre!
les ordinateurs portables sont par contre bien ouverts et ça tapotent frénétiquement dessus.
Un tour aux toilettes, toujours nickel, bien propres. On peut même pisser debout dans un train! Il y a un urinoir. Juste un petit rideau de séparation avec le couloir. Un peu gênant.
Je retourne à ma place. A peine un frémissement de la main, la porte s'ouvre automatiquement sans la toucher.
Un coup d'oeil au passage sur le journal que lit un homme ...!!!
Et ...oh! ça alors...!!!

Mais c'est qu'il paraît absordé par sa ...lecture notre bon salaryman!
Moi qui le croyait plongé dans les variations des cours de la bourse. Ce serait plutôt les courbes d'un miss aguicheuse qui lui donnerait envie de se vider les bourses! Si vous me permettez ces jeux de mots volant sous la ceinture ...du salaryman!
Un autre jour, je m'en allais vers Kyôto, à bord d'un train de la compagnie Kintetsu.
Première expérience à bord d'un de ces trains rouges ou orange de cette énorme compagnie privée agissant entre Osaka, Kyôto Nagoya ou encore Ise, d'où je venais.
Une première fois. L'APN fumait grave!
A peine 100 km de trajet mais 300 photos prises à la volée.
Pourquoi payer une place pour être en permanence debout à bouger dans tous les sens, me dit-on toujours!
Collé aux vitres.
Derrière le conducteur, avec le shashô, l'hôtesse.
Mais je me replace par moment, pour voir mes clichés.
Admirer le paysage, pas follement admirable! usines, ponts, rizières, usines, ponts, rivières, ...
Nombreux sont les dormeurs, comme d'habitude.
Sur les sièges à côté, un homme lit un magazine. Sa voisine dort, essaye, se réveille, jette un oeil sur ses lectures, tourne la tête vers le paysage, voudrait se rendormir.
L'homme tourne son magazine pour qu'elle ne regarde pas, et là je m'aperçois que c'est un magazine assez olé olé, hyper sucrée, plutôt porno quoi!

Bien propre sur lui, mais aussi bien à fond dans sa lecture!
Y'a pas de mal à se faire du bien!
Et moi, je me marre!
Je me dis que les japonais son hyper décomplexés, à moins que ce ne soit autre chose...
Mais il y a à peine 15 jours,
TGV Paris-Bordeaux. Un dimanche après-midi.
Mi-somnolent, mi-le regard dans le jaune des champs de colza.
Pas grand chose à se mettre sous l'objectif!
Des connards au portable sonnant tout le temps, la France!
" - Ouais Béa, tu sais quoi, Ludo...il m'a même pas calculé t't'à l'heure! Y m'a gonflé j'te jure! P'tain, j'avais envie d'lui niquer sa race! Et l'aute grosse à côté de lui tu crois pas qu'elle aurait pu ..."
Bon passons!
C'est sûr, je suis bien dans un TGV, crasseux. Vais-je attraper des poux contre ces appuie-têtes? Depuis combien de temps n'ont-ils pas été vraiment nettoyés?
les toilettes, je n'en parle pas. Etre un homme à ses avantages dans certaines situations où aucun contact ne doit se faire avec ces immondes nids à microbes.
Et les jolies hôtesses souriantes aux salutations gracieuses, où sont-elles?
Je pleure mes trains japonais dans mon train bien trop français!
Un coup d'oeil au voisin devant par l'interstice entre les deux sièges.
Oh...!!! Tiens tiens, ça me rappelle quelque chose.

D'accord ce n'est pas très net, mais vous voyez de quoi il est question?
De tunning automobile, bien sûr!
Mais pour accompagner ces pauvres voitures qui s'ennuient toutes seules, rien de mieux que de jeunes filles blondes à forte ...motivation pour faire cela!
Allez, je sors.
18 mai 2008
Blue Ribbon historique
Je continue mon voyage à travers les trains primés par le Blue Ribbon japonais.
Hier je vous ai présenté les lauréats de ces dernières années, et cette fois-ci je vais essayer de vous montrer les trains marquants de l'histoire du rail japonais qui depuis 1958 ont obtenu ce prix.
Et à part la JR, bien entendu très fortement représenté sur les voies du pays, il y a une compagnie qui récolte souvent tous les suffrages pour ses trains d'exception, c'est la Odakyû.
Depuis le tout premier exemplaire de leur fameux Romance Car, presque tous ont obtenus le Blue Ribbon!
Dès 1958, le tout premier Blue Ribbon fut le Romance Car 3000 SE, qui ne circule plus depuis longtemps!
Il y eu ensuite le 7000 LSE en 1981, le 10000 HISE en 1988, le 20 000 RSE en 1992 et donc le 50 000 en 2006!
Il ne manque pas grand monde à l'appel chez Odakyû! Ce qui est vraiment une énorme performance, mais prouve bien la qualité de ces trains et l'originalité de leur design.
Les voici dans l'ordre chronologique...

Odakyû Romance Car 20 000 RSE à Yoyogi-Uehara.
En remontant l'historique des trains Blue Ribbon on trouve aussi pas mal de trains de la Kintetsu, dont certains ont déjà disparus des voies, mais reste le 21 000 Urban Liner primé en 1989 et le série 12 400 en 1979.
Ensuite, j'ai remarqué aussi la forte présence dans le palmarés des trains de la JR Kyûshû depuis quelques années, et la privatisation en 1987.
Les designeurs de Kyûshû ont eu carte blanche pour s'exprimer et ont donné de belles choses à voir sur les rails de la grande île du sud!
Dans l'ordre des prix, nous avons le JR 885 Kamome en 2001, le 883 Sonic en 1996 et le 787 Tsubame en 1993. Un joli tir groupé en quelques années!
En continuant chez JR, nous avons deux shinkansen, le o en 1965 et le 500 en 1998, forcément!
En voyant ces deux belles bestioles, on n'a qu'une envie, leur donner un prix! Même après 44 ans de service le shinkansen 0 est encore tout à fait valable avec sa belle gueule en obus! Mais il fera son dernier voyage en octobre prochain...!
Dans la liste des Blue Ribbon prize, il y eu aussi des trains de nuit primé deux années de suite avec le Cassiopeia et ses voitures grand luxe en 2000, et le Sunrise Express 285 en 1999.
Manoeuvre en gare d'Okayama pour ce Sunrise Express, dans lequel j'éspère enfin voyager l'été prochain pour me rendre à Shikoku.
Il y a aussi des locomotives qui ont eu droit aux honneurs du Blue Ribbon, comme la DF 200 en 1994 circulant sur les terres d'Hokkaidô, ou la EF 66 en 1969.
Je vous dirais bien aussi que le JR 183 a obtenu le Blue Ribbon en 1973...
Le 183 encore très beau est toujours en service, surtout pour des voyages spéciaux, style Joyful train, comme celui-là vu en gare d'Omiya en novembre 2007.
Le super Hitachi 651 a lui aussi obtenu la récompense suprême en 1990. Il circule sur la Joban line. Je suis d'ailleurs surpris qu'il n'y ait pas d'autres trains de la Joban qui aient été primés!
Presque 20 ans de service pour le super Hitachi, ici au départ en gare de Sendai, et un design à faire palir tous les trains français de la même époque et plus jeune encore!
Et puisqu'il faut bien en finir, finissons en beauté avec le plus beau de tous, le plus historique car le plus ancien primé encore en circulation quotidienne, j'ai nommé le Panorama Car 7000 de la Meitetsu à Nagoya.
Mon train préféré depuis plusieurs années, et qui m'a tapé dans l'oeil dès le premier regard...
Le pionnier des trains panoramiques au Japon, sur les voies de la Meitetsu en1961, Blue Ribbon en 1962.
17 mai 2008
Blue Ribbon
THE 'Blue Ribbon' est le prix décerné au meilleur train de l'année tous les ans au Japon, et ce depuis 1958. Comme les Césars pour le cinéma!
Un jury de spécialistes du monde ferroviaire réunis dans l'association 'Japan Railfan club' du même nom que le magazine, vote en choisissant dans la liste des trains de l'année, et au Japon, il y a du choix à chaque fois! Tant mieux pour eux!
Les critères de vote sont autant l'esthétique, que la technique, l'ergonomie que les performances.
Voici les lauréats du Blue Ribbon de ces dernières années...
2007:
Le nouveau tramway de Toyama 'Portram'.
Un tram-train très beau et écologique, se déclinant en une multitude de coloris attrayant.
En deuxième position des votes arrivait le JR E233.
2006:
Le Romance Car 50 000 VSE de la Odakyu.
Et là je dis Ouuiii! Carrément, énormément, amoureusement, ...et tout autant que le jury!
Bravo, bon choix. Il ne pourrait en être autrement.
Mais cette année le choix fut rude, car en deuxième position arriavit le Centrair série 2000 de la ...Meitetsu. Mmmmh pas facile sur ce coup-là!
Mais j'avoue , je craque complètement sur ce fabuleux Romance Car, pas vous?
2005:
La locomotive M250 super Cargo rail.
Une image trouvé sur le net de cette locomotive très spéciale qui permet de charger des containers entre ses portions de moteurs!
Et là je dis bof! Bof, bof, bof!
Surtout qu'en deuxième position arrive le superbe shinkansen 800 Tsubame de Kyûshû que je m'empresse de vous montrer...
2004:
Le Marine Liner 5000 de la JR Shikoku.
C'est vrai il est pas mal ce densha!
J'aime bien son allure de scarabée du rail! Dans trois mois je voyagerai à son bord!
2003:
Le Urban Liner 'Next' 21 020 de la Kintetsu.
Pas encore vu celui-là. J'ai piqué sur le net...

..et malheureusement je n'ai rien trouvé de mieux, tant pis!
Et je finirai aujourd'hui par le dernier lauréat, celui de 2002:
le JR E257.
16 mai 2008
E4 au maximum
Retour progressif vers les trains japonais, pour n'avoir plus qu'eux dans les yeux!
J'ai envie aujourd'hui de vous replonger dans un des plus imposant modèle en circulation sur les lignes à grandes vitesses, celle du nord Tôhoku du moins, le shinkansen E4 Max.
Il pourrait paraître vilain d'un premier regard, mais il est plus impressionnant qu'autre chose, le Max désignant sa capacité à ingurgiter des milliers de voyageurs en un voyage!
A deux étages sur toute sa longueur, avec dans sa partie 'non reserved' une disposition en 3+3, et 3+2 sinon! Il nous est annoncé pouvoir contenir plus de 1300 passagers!
Son design est donc aussi grandiloquant que sa capacité!

Shinkansen E4 Max arrivant en gare de Tôkyô.
Et deux autres grands bébés E4 côte à côte à Tôkyô eki...
Toute une troupe de salarymen attend l'ouverture des portes, et donc la fin du nettoyage comme il se doit à l'arrivée de chaque shinkansen à Tôkyô, pour s'engouffrer à bord et rentrer au bercail!
En gare de Takasaki, une minute d'arrêt et cette UM de 2 E4 Max repart vers Sendai, tandis qu'un E2 arrive.
Sendai, nous y voici, et dans les ateliers du dépôt des shinkansens du Tôhoku s'il vous plaît!
Que l'homme parait bien petit à côté de cette grosse bête au long nez!
Retour à Tôkyô eki, avec notre star du jour et un copain à lui qu'il connait bien car roulant sur les mêmes voies en permanence!
15 mai 2008
Encore le long de la caisse
Parce qu'on y est bien, on y était bien hier, et on y sera encore bien aujourd'hui, le long de ces caisses des trains.
Et parce que c'est un genre d'image que j'affectionne particulièrement, au point d'en avoir un certain nombre dans mes albums photos numériques!
C'est donc reparti pour un tour, en France et au Japon, dans les gares et le long des lignes où nous nous collons contre ces caisses chaudes et vibrantes, comme ce premier TGV Atlantique...

En gare d'Okayama, la caisse brillante, luisante et nickel d'un shinkansen 100 en attente du départ pour Hakata.
Hakata?
OK.
Alors nous y allons de ce pas, en train, quelques heures plus tard!
Nous sommes sur les quais de cette grande gare de Kyûshû, le long d'un JR 811, et avec ô surprise la vue sur un JR 787 Tsubame.


Encore plus intéressant, en gare de Sapporo cette fois, on voyage n'est-ce pas?!, le long d'un train local (731 sûrement!) on a la vue tout au fond sur les locomotives DD51 en tête du train de nuit 'Hokutosei' qui prendra son envol très bientôt pour un long voyage jusqu'à Tôkyô!
Et pour ne pas faire de jaloux, voici un plan transformé par solarisation sur les voitures du Cassiopeia...
Encore moins de jaloux avec un train de nuit en France, Lunéa passant à Bordeaux...

Il n'est plus question de nuit, mais juste de train et de belles lumières, voici un TGV sagement à quai toujours en gare de Bordeaux que je connais si bien, avec les belles grandes horloges de chaque côté de la verrière si lumineuse.
Un autre sous la verrière de Bordeaux, un ..., un quoi?
Je vous le demande, c'est le petit jeu (hyper facile) du jour. Quel est ce train à la caisse si luisante?

Plus de brillance?
Plus de luminosité?
Un fin rayon de soleil du matin qui lèche la caisse de tout son long pour la rendre vibrante sous vos yeux équarquillés, en gare de Lyon St Paul, où se reposent des X 4630 en rangs sérrés.
Y'a pas à dire, cette petite gare est magique!


Retour au Japon. Nous voici dans le dépôt de Tabata à Tôkyô. De la vie, du travail, et des locomotives à profusion, et pas des moindres, comme cette EF 81 à la livrée 'Cassiopeia' dans le fond, le long d'une EF 65 1000.
Ca manque de rouge tout cela!
Alors voici un peu de loco rouge me frôlant les moustaches...

EF 81 à Omiya eki.
ED 76 à Kokura eki, Kyûshû.
Et je partirai avec une 'Densha girl' qui elle aussi s'en va le long de la caisse de son Kamome 885 qui vient d'arriver à Hakata...
























































































